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Aujourd’hui, je reçois Emma sur mon blog, la créatrice d’Ambitions Féminines. Suite à notre conversation téléphonique, je vous retransmets ses dires. Je tenais vraiment à ce que se soit elle qui ouvre le bal de cette série d’interviews que je compte faire.

En effet, j’aimerais mettre à l’honneur les femmes et mamans qui ont réussi à s’en sortir parfois en partant de zéro. Cela me tient à cœur, parce que je sais que beaucoup d’entre elles sont dans des situations difficiles, que se soient financièrement ou alors psychologiquement  fatiguées et déprimées, ce qui a été mon cas.



Emma a été la cause de tout le changement qui a eu lieu dans ma vie ces derniers mois. Son histoire m’a touché, je me voyais tellement en elle que j’ai décidé de suivre ses formations pour m’en sortir à mon tour. Et aujourd’hui je ne le regrette pas une seule seconde.

Je vous laisse découvrir l’histoire qui a été l’élément déclencheur pour moi, en espérant que cela vous inspirera à votre tour.

Bonjour Emma, peux-tu te présenter et nous dire qui tu es ?

Bonjour, je suis Emma, maman de 2 enfants. Je suis ce qu’on appelle aujourd’hui web entrepreneure. Je gagne ma vie sur le web de différentes façons, par contre il y a un point commun à tout ce que je fais, c’est le copywriting.



Donc aujourd’hui on peut dire que je suis copywriter freelance. J’écris des pages de vente et des mails persuasifs toujours de manière éthique sans mentir, juste en mettant en valeur le produit. Tout cela s’accompagne de consulting, je ne vends pas les pages de vente seules, je fais une prestation globale avec un accompagnement stratégique.



Et de cette expertise découle tout ce que je fais, dont notamment l’affiliation en recommandant le produit des autres et si les gens passent par mon lien, je touche une commission. Je suis aussi infopreneure, je crée et vends des formations en ligne « Les Reines de L’affiliation » et « Les Reines de la Formation ».

Que faisais-tu avant de te lancer sur le web ?


J’ai un parcours qui n’a rien avoir avec le web ou le marketing. J’ai un Master en droit. Mais je n’ai pas continué sur cette voie, car j’ai remarqué que les carrières que je visais, notamment avocate, ne me permettraient pas d’avoir une vie familiale.



Cela me demanderait beaucoup trop de temps, alors j’ai fait un deuxième master en finances cette fois-ci. Ainsi, j’ai travaillé en Banque, je bénéficiais de plusieurs semaines de vacances par an et deux jours et demi de week-end. C’était un choix par défaut qui me permettait de bien vivre et d’avoir une vie de famille.



Néanmoins, j’ai fini par démissionner pour beaucoup de raisons. D’une, par rapport à mes convictions religieuses, ce métier ne correspondait pas à mes valeurs. De deux, j’ai commencé à porter le voile, je vivais donc une schizophrénie quotidienne en l’ôtant chaque matin pour entrer au bureau et en le remettant chaque soir pour rentrer chez moi.

Et enfin, l’élément déclencheur a été le jour où je suis tombée enceinte, cela me donna une autre bonne raison de tout arrêter, car je voulais m’occuper de mon enfant et ne surtout pas le confier dès ses 3 mois à une assistante maternelle.



Voilà, j’ai donc démissionné et dans la foulée je me suis expatriée au Maroc.

Comment as-tu découvert les métiers du web ? Quel a été l’élément déclencheur ?

En fait, je n’étais pas du tout en train de chercher, j’ai découvert ce monde « par hasard ». 



Comme je le disais juste avant je me suis expatriée au Maroc et comme on dit, c’est mon mari qui « faisait bouillir la marmite ». En effet, j’avais ma fille encore en bas âge et la deuxième qui est arrivée assez rapidement. Je ne connaissais pas la langue et les salaires au Maroc sont très bas, beaucoup de choses faisaient que je ne pouvais pas reprendre le travail.

C’est donc mon mari qui travaillait en tant que commerçant, jusqu’au jour où il a perdu toute sa marchandise. On s’est retrouvé alors endetté, sans aucun revenu du jour au lendemain, il me restait un tout petit peu d’économie.



Un jour, en parlant de ma situation à ma mère, elle me dit : « Mais est ce que tu ne pourrais pas trouver un poste en télétravail ? ».
Je me suis mise alors à chercher sur Internet, des postes d’assistante à distance, je ne savais pas encore que le business en ligne existait.


À quel moment, alors as-tu découvert le business en ligne ?

Une de mes copines a publié un message sur Facebook en disant « pour une femme expatriée qui cherche du boulot auriez vous des pistes à lui donner pour travailler depuis chez elle ? ». Une fille lui a répondu en lui mettant le lien du bonus de la formation de Lucie Rondelet pour devenir rédactrice web.

En allant jeter un coup d’œil, ça a été une révélation, j’ai lu tout son blog, j’ai regardé toutes ses vidéos et je me suis dit « waw c’est fou je peux être payée pour écrire ». Sachant que toute petite, je rêvais d’écrire des livres pour enfant donc être rémunérée pour ce que j’aimais faire était pour moi incroyable.

Je me suis alors inscrite à la formation de Lucie Rondelet, je suis devenue rédactrice web et c’est ce qui m’a fait découvrir le web entrepreneuriat.

Quelle a été la suite des évènements ? Comment es-tu passée de rédactrice web à véritable entrepreneuse ? 


Ce qu’il faut retenir de tout cela c’est que je n’ai jamais rien cherché, je ne cherchais pas de méthode miracle pour devenir riche sur internet. Tout m’est tombé dessus.

En tant que rédactrice web, j’ai découvert l’affiliation en voyant le poste d’une infopreneure sur Facebook. J’ai échangé avec la personne et en me parlant de sa formation, je lui ai dit « ah bah génial ça devrait intéresser une copine à moi. »

C’est alors, qu’elle m’a proposé de devenir son affiliée, je n’avais aucune idée de ce que c’était. Elle m’expliqua que si mon amie achetait la formation par mon lien, alors je toucherais une commission de 200e.

Deuxième révélation pour moi, c’était juste énorme, gagner sa vie en recommandant des produits. Au même titre que l’écriture, toute ma vie, je passais mon temps à recommander des bons plans autour de moi à mes amies. Encore une fois, je pouvais être payée pour ce que j’aime faire.

À partir de là, j’ai demandé à Lucie Rondelet si je pouvais devenir son affiliée, parce que j’avais fait sa formation et je la trouvais super donc je voulais la recommander. Avec Lucie, je me suis super bien entendue, elle m’a dit que je devais lancer un blog et le monétiser grâce à l’affiliation.

Voilà l’idée a fait son chemin comme ça, j’ai créé Ambitions Féminines, mon blog, mon Instagram…



Lucie continuait à me dire, il faut que tu crées ta formation en ligne, que tu captures des emails, etc.

Mais je n’avais aucune idée de comment faire. Elle me disait d’en faire une sur le copywriting, car j’étais douée dans ce domaine, mais je ne me sentais vraiment pas légitime à le faire à ce moment-là. Je préférais continuer à recommander les formations des autres que d’avoir la mienne, je n’estimais pas avoir assez d’expertise ailleurs.

Un jour, j’ai eu le déclic, à force que les gens me disent « waw tu es ma meilleure affiliée, comment tu fais ? ». Parfois, je vendais plus de formations que le formateur lui-même, donc il arrivait qu’on me demande des conseils sur comment je faisais. Alors je me suis dit, c’est ça mon expertise, j’ai donc créé ma première formation « Les Reines de l’Affiliation ».

De fil en aiguille, j’ai commencé à y prendre goût, j’ai aidé des personnes à lancer leur formation, ça a cartonné elles faisaient en moyenne 15 à 20 milles euros de chiffre d’affaires par personne en une semaine.

Donc, forcément, j’ai eu beaucoup de demandes et comme je ne peux pas répondre à tout le monde, j’ai créé ma deuxième formation « Les Reines de la Formation » où j’explique comment créer sa formation et faire un lancement réussi.

Quelles difficultés as-tu rencontrées à tes débuts ?

Pour moi, clairement, les difficultés ont été au niveau technique et organisationnel. C’est vraiment mes deux points noirs, la technique, je n’aime pas du tout cela. Heureusement que j’étais déterminée, sinon rien que le blog, j’aurais abandonné rapidement.



Pour ce qui est de l’organisation, c’est très compliquée, quand tu es maman, épouse, femme, tu as énormément de casquettes à gérer, il est alors difficile de s’organiser. Surtout, à mes débuts, j’avais ma dernière qui n’était pas encore scolarisée, donc je bossais pendant ses siestes ou le soir, j’ai fait énormément de nuits blanches.


Comment as-tu surmonté ces difficultés ?

Pour la technique, comme je l’ai dit, c’est la détermination qui change tout, j’ai mis les mains dans le cambouis. C’est comme quand on commence à faire du vélo au début c’est difficile mais à force d’essayer on finit par y arriver, c’est sûr on ne devient pas pro on ne va pas faire le tour de France mais on sait pédaler et aller d’un point A à un point B donc c’est suffisant.



Aujourd’hui, même si je ne suis toujours pas une passionnée de technique, au moins je m’en sors. De plus, maintenant que j’ai un business qui tourne, je peux déléguer.



Néanmoins, le fait d’avoir d’abord expérimenté les choses me permet de passer derrière le travail des autres et contrôler si tout est bien fait.
Alors qu’en déléguant dès le départ on est totalement dépendant de la personne, on ne peut pas savoir si le travail est satisfaisant.



Pour ce qui est de l’organisation, je fais toujours tout au feeling comme les choses me viennent. Je n’arrive pas à m’organiser que se soit dans ma vie personnelle ou professionnelle.


Cependant, en déléguant, je gagne du temps, de surcroît, je note tout pour ne rien oublier parce que la charge mentale est énorme lorsqu’on a beaucoup de choses à gérer.



Avant cela, je n’avais aucune organisation, et j’ai envie de dire tant pis, lorsque tu es déterminé et tu veux aller au bout et bien, tu ne te soucies pas de ce genre de contraintes. J’ai bossé la nuit, j’étais fatiguée, pendant un an, j’ai fait ce sacrifice. Ça a été beaucoup de boulot, mais je n’avais pas le choix, on était dans une situation financière difficile. Au Maroc, il n’y a pas d’APL, pas de sécurité sociale, pas de RSA donc je me devais d’aller vite et de bosser dur.



Est ce que tu vis maintenant de ton Business ? Quel est ton chiffre d’affaires à peu près ?

Oui, je vis clairement de mon business et ça dès le début depuis que j’ai commencé en tant que rédactrice web. Ça ne va qu’en augmentant, je ne veux pas dire mon chiffre d’affaire et je n’ai pas envie de m’étaler par pudeur. Je ne suis pas très à l’aise avec ce sujet, même si je communique parfois quelques chiffres par obligation. 



En effet, comme je suis sur une thématique où on parle d’argent, je suis obligée de montrer que ce que je dis est vrai. Surtout maintenant, il y a tellement de personnes qui se lancent sur le web et vendent des formations et des coachings alors qu’eux même n’ont jamais mis en application ce qu’ils disent.

Ça ne me correspond pas du tout, donc je suis bien obligée de montrer aux gens que ça marche et montrer des résultats que se soient les miens ou ceux de mes élèves. 



Si ce n’était pas pour cette raison-là, alors je ne communiquerais pas sur mes résultats. Qui plus est, je serai mal à l’aise de parler de mes revenus alors que beaucoup de personnes autour de moi ont des difficultés. Tout ce que j’ai à dire, c’est que je gagne très bien ma vie sur le web.


Qu’aimerais-tu dire à celles qui veulent se lancer ? Ou un mot pour celles qui sont déjà dedans ?

Je suis fière de dire, qu’on peut partir de zéro, n’y connaitre rien et s’en sortir. Surtout de garder l’espoir, parce que j’avais vraiment le sentiment d’avoir touché le fond.

Bon il y a toujours pire dans la vie, je remercie Dieu on avait quand même un toit au-dessus de la tête et à manger dans notre assiette donc je ne me plains pas. Mais en ce qui me concerne, je n’avais jamais été aussi bas, avec des dettes et zéro revenu, ce stress-là, je ne l’avais jamais connu.



C’est pourquoi, si je peux montrer aux autres que même dans la difficulté, il ne faut pas baisser les bras et trouver des solutions, alors je suis heureuse de transmettre mon message. N’oubliez pas que ça ne tombe pas du ciel, ce n’est pas en un claquement de doigts que cela se fait, beaucoup de boulots et de recherches sont à fournir. Donc accrochez-vous et battez vous pour ce que vous voulez. 



Nous, on voulait absolument vivre au Maroc, on ne voulait pas retourner en France. Au vu de la situation dans laquelle on était 90% des gens auraient sûrement fait demi-tour, mais on a décidé de s’accrocher et faire toutes les causes pour réussir.


Conclusion


Merci à Emma d’avoir accepté cette interview, j’espère qu’elle vous sera autant bénéfique qu’elle l’a été pour moi.

Je voudrais souligner encore une fois le fait que ça a été un travail de longue haleine, elle n’a pas réussi en une semaine. Certaines personnes, et même trop de personnes abandonnent au bout d’une semaine sans effort.

Elle aurait pu choisir le chemin de la facilité, rentrer en France et reprendre un CDI, mais non elle n’a pas voulu abandonner ses valeurs et convictions. Elle a tout donné pour réussir et ça a payé.

Si cette histoire vous a plu et que vous souhaitez suivre l’aventure d’Emma, vous pouvez la retrouver sur son blog Ambitions Féminines.

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